Scalpel et Matula | évènements Archives - Scalpel et Matula
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évènements

 

Un retour sur le salon Fous d’histoire qui s’est tenu en même temps que le marché de l’histoire au Hall Saint Martin de Pontoise.

Scalpel et Matula avait un stand illustrant l’évolution de la médecine et chirurgie à travers les ages.

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Pour la chirurgie et médecine médiévale, nous présentions une partie de notre collection de reproduction d’instruments comprenant scalpels, cautères, couteaux et scie d’amputation, ostéotomes… Egalement sur le stand, quelques uns de nos facsimile (tacuinum sanitatis, tractatus de herbis, chirurgie de Brunschwig et de Gersdorff), du matériel d’hygiène, ainsi qu’un petit échantillon de notre collection de poteries médicinales : albarello, chevrette, pot canon, bouteille à sirop… Le tout sous le regard de nos saints patrons : Saint Côme et Saint Damien.

Le pendant 14-18 de la chirurgie et médecine médiévale occupait une autre partie de notre stand avec présentation de matériel essentiellement original de la Grande Guerre : panier à pansements, malle de médecin, casque Adrian du service de santé, modèles de pansement individuels des différents belligérants, quelques agents vulnérants – des plus classiques (schrapnels) à des objets plus insolites (fléchettes d’aviation) -, protection contre les gazs  (ARS 17)… le tout présenté sur un brancard modèle Franck sur un support type Dujardin, Beaumetz & Strauss ayant récemment intégré notre présentation.

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Le salon a été l’occasion d’échanger avec de nombreux visiteurs, tant sur la première guerre mondiale que sur la médecine médiévale. Si nous avons plusieurs fois signalé deux expositions au musée Notre Dame à la Rose (d’Ambroise Paré à Louis Pasteur) et au Musée du Service de Santé aux Armées du Val de Grâce (une armée qui soigne – exposition prolongée) dont nous avions mis en place les affiches respectives sur le stand, nous avons reçu également beaucoup de suggestions de visite et de contacts ainsi que des informations diverses, notamment sur la Grande Guerre et le Service de Santé.

Le salon a été également l’occasion de croiser de nombreux amis en animation historique comme par exemple Machina Silente

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… ou Jean Yves Dottin d’Arthus Spectacles.

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Le vendredi, le salon a été propice aux discussions entre les exposants puisque l’état d’urgence mis en place suite aux tragiques événements du 13 novembre n’a malheureusement pas permis que les scolaires qui visitent traditionnellement Fous d’Histoire le vendredi puissent se rendre au Hall Saint Martin. Que ce soit au salon ou lors de nos interventions dans les écoles, les élèves font pourtant preuve de beaucoup de curiosité et posent des questions parfois inattendues mais manifestant toujours un intérêt très vif pour l’évolution du domaine de la santé, depuis la médecine médiévale et antique, jusqu’au début du 20ième siècle.

Dans l’ensemble l’édition 2015 a quand même connu une grosse fréquentation avec des fins de journées parfois…  difficiles.

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Rendez vous à l’année prochaine, mais plus à Pontoise puisque Fous d’Histoire déménage, probablement à Compiègne.

Fous d’histoire 2015

19 Nov 2015, Posté par scalpeletmatula.fr dans évènements

Scalpel et Matula sera présent à partir de demain 20 novembre jusqu’à dimanche 22 novembre au salon fous d’histoire qui se déroulera en parallèle du marché de l’histoire (samedi et dimanche).

Malgré les très graves événements qui ont endeuillé notre pays ces derniers jours, et qui ont amené à mettre en place l’état d’urgence sur le territoire, la manifestation a pu être maintenue. Elle se déroulera au hall Saint Martin de Pontoise que vous pouvez rejoindre facilement en voiture ou en transports en commun.

L’année dernière Scalpel et Matula avait reçu le grand coup de coeur de Fous d’histoire dans la catégorie Artisanat et démonstration.

Cette année, nous avons opté pour une présentation multi-époques avec une démonstration sur notre stand chaque jour pendant une heure à partir de 14 heures :

– vendredi 20 : le service de santé aux armées pendant la grande guerre

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– samedi 21 : dans la lignée de la présentation réalisée cette année au musée Notre Dame à la Rose pour l’exposition « d’Ambroise Paré à Louis Pasteur« , nous aborderons le thème des évolutions de la médecine et de l’hygiène entre renaissance et age industriel

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– dimanche 22 : nous parlerons de médecine chirurgie et apothicairerie au moyen age, dans la lignée de la conférence faite à l’occasion de l’édition de Dinan du festival fous d’histoire en octobre dernier.

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La grande guerre : les blessés psychiques

12 Nov 2015, Posté par scalpeletmatula.fr dans évènements

Le 11 novembre 1918 à 11h00, le cessez le feu est ordonné sur tout le front, mettant un terme à la première guerre moderne à l’échelle mondiale. Pendant un peu plus de 4 ans, les soldats engagés sur tous les fronts – mais aussi certains civils – ont vécu l’enfer d’une guerre industrielle utilisant massivement une artillerie variée – tant du point de vue des pièces utilisées que des munitions -, des mitrailleuses en grand nombre, des nouvelles armes terrifiantes tels que les gaz, les lances flammes ou les chars d’assaut.

Des blessés psychiques laissés pour compte

Au cours du conflit qui se termine, la France à elle seule a mobilisé 7,8 millions de combattants dont presque 20% (1,39 millions – soit pratiquement 1 soldat sur 5) ont perdu la vie. Toujours pour la France, on dénombre 3 millions de blessés et 740 000 mutilés physiques dont 100 000 sont de grands invalides (taux d’invalidité de plus de 85%)… Le nombre des « blessés psychiques » (le vocable n’apparait dans les textes officiels français qu’en 1992 !) reste quant à lui indéterminé. Les pathologies associées ont totalement pris par surprise le corps médical et le soupçon de simulation (simulateurs conscients, simulateurs inconscients, exagérateurs, persévérateurs…) a pesé lourd sur la prise en charge de ces blessé durant le conflit. Mal pris en compte au début de la guerre, jugés difficiles à diagnostiquer et considérés par défaut comme des pathologies simulées, les soldats souffrant de blessures psychiques ne sont pas officiellement dénombrés. Le même esprit guide le législateur à l’issue du conflit. Le nouveau code de pension mis en place en mars 1919 demeure dans la lignée de préconisations « dures » émises dès 1916 par la Société Neurologique de Paris, sous l’influence de grands spécialistes de la neurologie tels que Joseph Babinski : pas de pensionnement pour les blessés psychiques en dehors des internés en asile d’aliénés (et encore, sans la gratuité des soins). Les soldats traumatisés sont donc rendus au monde civil où ils vivent une existence misérable (on utilise communément à cette époque le terme de « morts vivants » pour les désigner) soit à l’asile, soit dans les centres de rééducation des blessés neurologiques, soit encore dans des familles pour lesquelles ils constituent une charge financière et nullement un motif de gloire.

Des pathologies déroutantes

Dès le début du conflit, la violence des combats a fait apparaître des pathologies inhabituelles chez certains combattants. Initialement non détectées comme des atteintes psychiques réelles, bon nombre des soldats qui en sont affligés passent directement devant le conseil de guerre et sont fusillés, en général pour « abandon de poste devant l’ennemi ». Ces procès rapides sont autant le fait d’une méconnaissance des pathologies nouvelles que celui de l’organisation de la justice militaire, qui, dès septembre 1914 permet la tenue de conseils de guerre spéciaux pouvant statuer rapidement sur le cas des soldats, sans droit d’appel et sans grâce possible. Bon nombre de ces blessés psychiques fusillés de la première heure feront l’objet, parfois avant même la fin de la guerre, de procédures en réhabilitation. Les modifications dans l’organisation de la justice militaire introduiront petit à petit, à partir de 1915, le recours à une expertise médicale afin d’apporter un avis sur l’état psychique des soldats susceptibles de passer en jugement.

C’est que le corps médical a identifié des symptômes divers semblant relever d’atteintes psychiques mais sans atteinte physique apparente, ce qui les rend d’autant plus suspects aux yeux des praticiens et des militaires. Les symptômes sont nombreux : désorientation, aphasie, contractures, tics, marche sautillante, camptocormie (impossibilité de se redresser, le malade étant en permanence à l’état de veille plié en deux vers l’avant – cette pathologie assez fréquente est typique des psychonévroses de la Grande Guerre), etc… Le problème touche tous les belligérants : à l’obusite française correspondent par exemple le shell shock anglais et le granat neurose allemand. La diversité des cas déroute les spécialistes qui tentent dans un premier temps de trouver des explications à la survenue de ces symptômes. Plusieurs écoles s’affrontent et les hypothèses fusent : commotion par dommages internes subits par les victimes non visibles mais ayant un effet sur le psychisme des victimes ; prédispositions héréditaires (tares) révélées par la vie quotidienne sur le champ de bataille, éventuellement aggravées d’alcoolisme ; émotion-choc devant un spectacle insoutenable ; auto-suggestion proche de l’hystérie (théorie du pithiatisme). Reste que quelle que soit la théorie explicative, la suspicion de simulation est omni-présente vis à vis des soldats victimes de ces troubles.

Des traitements tâtonnants

Du fait de cette suspicion d’une part de responsabilité consciente ou inconsciente de la victime, le traitement des blessés psychiques hésite entre soins et répression. Le pithiatisme semblant une explication sinon la meilleure, du moins la moins mauvaise, les traitements des malades s’inspirent dans de nombreux cas de méthodes utilisées dans le cas de l’hystérie. Les malades sont en général isolés car on craint une « contagion » à d’autres soldats. Le traitement par l’électricité en particulier est testé par le médecin major Clovis Vincent au centre neurologique de Tours à partir de 1915. La technique de « psychothérapie électrique persuasive » utilisée par C. Vincent est extrèmement violente pour le patient. Utilisant des chocs électriques en courant continu d’ampérage assez élevé, il est décrit comme très douloureux, ce que son inventeur ne nie pas puisqu’il pense que la douleur a une composante rédemptrice pour des malades qui peuvent ainsi expier consciemment ou inconsciemment ce que le docteur considère comme leur « couardise ». Le procédé reçoit rapidement le surnom de « torpillage » de la part des soldats qui y sont soumis, en comparaison avec la violence des explosions des projectiles d’artillerie de tranchée (torpilles). Ce procédé gagne les faveurs de l’armée, dans la mesure où il permet de « guérir » rapidement, avec un taux de réussite important, les malades, et donc de les renvoyer dans leurs unités respectives sans délai. Suite à un incident survenu avec un malade récalcitrant, un zouave nommé Deschamps, qui voit la séance de torpillage se muer en match de boxe entre malade et soignant, le procédé est dénoncé dans la presse du pays et décrié publiquement comme une torture inutile infligée à de braves soldats. Le centre de Tours ferme fin 1916 mais le procédé est repris à partir de début 1917 sous une forme beaucoup moins douloureuse au centre de Salins les Bains par le docteur Gustave Roussy.

Reste que les centres de soin ne permettront pas, au final, de guérir tous les psychonévrosés de guerre. Pour beaucoup d’entre eux, la Grande Guerre se poursuivra bien au delà du 11 novembre 1918.

Pour approfondir

Quelques livres et un film pour approfondir/illustrer le sujet des psychonévroses de la Grande Guerre.

La folie au front de L. Tatu et J. Bogousslavsky (Imago)

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Les soldats de la honte de J.Y. Le Naour (Perrin)

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Les blessés psychiques de la grande guerre de L. Crocq (Odile Jacob)

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Les fragments d’Antonin de G. Le Bomin

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Remise des diplômes du DU d’Histoire de la Médecine

22 Oct 2015, Posté par scalpeletmatula.fr dans évènements

Le 3 octobre dernier a eu lieu la remise des diplômes pour les étudiants reçus au D.U. d’histoire de la médecine délivré par l’université Paris V Descartes. Jocelyne Warnesson a été reçue sur la base d’un travail intitulé « techniques chirurgicales en France du 13ème au 17ème siècle à travers quatre chirurgiens illustres en leurs temps et trois interventions classiques« . La cérémonie a été l’occasion d’échanger entre les étudiants de la promotion 2014 et 2015. Les meilleurs mémoires du D.U. devraient être mis en ligne sous peu sur le site de l’Institut d’Histoire de la médecine, chirurgie et santé, sur avis des professeurs Fabiani et Berche, co-directeurs des enseignements.

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Salon Fous d’Histoire 2015 – quelques photos

24 Nov 2014, Posté par scalpeletmatula.fr dans évènements

Un grand merci à Frédéric Coune qui vient de nous communiquer une série de photos sur le salon fous d’histoire 2015 qui s’est tenu à Pontoise.

Frédéric publie un grand nombre de ses clichés sur son site Histoire et défense.

Ci dessous deux vues de la partie 14-18 du stand de Scalpel et Matula : le poste de secours avec le « terrible torial » Joseph Casimir du 29ième RIT et Mademoiselle Marie Louise, qui ayant terminé son service d’infirmière, a fait un saut depuis l’ambulance pour porter un pli urgent de la part du médecin.

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Salon fous d’histoire – Pontoise 14-16 novembre

18 Nov 2014, Posté par scalpeletmatula.fr dans évènements

Le week end dernier (du vendredi au dimanche), Scalpel et Matula était présent au salon fous d’histoire qui s’est déroulé – comme depuis presque 10 ans – dans la halle Saint Martin de Pontoise. Cette année, deux thèmes étaient traités sur le stand : période médiévale et grande guerre, avec la reconstitution d’un poste de secours dans les tranchées. Beaucoup de public sur le stand, beaucoup de questions et aussi  beaucoup de surprise de découvrir un tableau moins noir qu’on l’imagine communément pour le moyen age ou en découvrant le service de santé aux armées pendant la période 14-18.

Scalpel et matula s’est vu décerner le grand coup de coeur dans la catégorie « Artisanat et Démonstration » par le jury du salon. Le groupe avait déjà eu la joie de recevoir cette même distinction lors de l’édition 2012 de fous d’histoire.

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La médaille est une création d’Hervé Lacassagne de l’atelier « Drille et triboulet »

 

Mémoire 14 – IDFM radio Enghien – 10 novembre

06 Nov 2014, Posté par scalpeletmatula.fr dans évènements

Radio Enghien (98.0 –  http://idfm98.free.fr/index.php) consacre depuis le début 2014, une chronique intitulée « mémoire 14 »  qui permet d’évoquer, avec leurs descendants, le souvenir des poilus partis combattre dans la Grande guerre (http://www.echo-regional.fr/2014/01/07/radio-enghien-monte-au-front/). On mesure, à travers tous ces témoignages, combien ce conflit a marqué l’histoire, la « Grande » mais aussi la petite, à l’échelle des familles, des connaissances, des amis. On y découvre aussi les vecteurs de mémoire : équipement de guerre, photos, journaux ou carnets intimes, papiers officiels, histoire transmise oralement…

Cette émission a reçu le label officiel de la « Mission Centenaire » qui récompense les projets originaux et innovant concernant cette période de l’histoire.

Jocelyne Warnesson participera à cette émission le lundi 10 novembre – de 11h à midi – pour y évoquer l’histoire de son arrière grand père, Léon Alfred Ferré, caporal au 29ième R.I.T., décoré à deux reprises de la croix de guerre.

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Retour sur une super édition des virades. 

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Le chateau de la Madeleine était bondé et beaucoup, beaucoup de gens étaient venus dimanche dernier soutenir la recherche contre la mucoviscidose. Le temps était de la partie : un superbe soleil mais pas trop chaud.

Plusieurs animations historiques étaient présentes : médiévales avec les marchands d’oublis (http://marchands.oublis.blog.free.fr/), les compagnons d’arme de la tour d’auvergne (http://salledarmes-medieval.forumsactifs.net/f5-technique-du-combat), les jeux équestres (Coralie et les cavaliers), les contes (Pierre et son équipe). Ils ont entrainé le public dans de très nombreuses activités. Les participants ont été formidables, sans oublier tous ceux qui ont aidé les virades, notamment la compagnie des fer vêtus (http://fervetus.free.fr/) qui a prété tente médiévale et auvent.

Sur notre stand, nous avons pu fabriquer des nénettes et rintintin (des petits porte bonheurs de poilus) avec des jeunes visiteurs/visiteuses tout en donnant des explications sur les conditions de vie des soldats et le fonctionnement du service de santé pendant la première guerre.

A suivre… en 2015 pour la prochaine édition.

Nous serons présents au Chateau de la Madeleine (Chevreuse – Yvelines) dimanche prochain (28/09) de 11h à 18h, comme ces dernières années,  pour participer à la trentième édition des  « Virades de l’espoir » au profit de la lutte contre la mucoviscidose.

Rappelons que chaque année, 200 enfants naissent en France touchés par cette maladie qui détruit progressivement les poumons et le système digestif. De grands progrès ont été réalisés dans son traitement, permettant d’allonger l’espérance de vie des personnes touchées de 7 ans en 1965 à pratiquement 50 ans à présent. Le traitemement reste très lourd et les voies de recherche à explorer pour soulager et soutenir les malades heureusement nombreuses.

Venez soutenir la lutte contre la mucoviscidose ce week end, au chateau de la Madeleine ou dans l’une des nombreuses virades organisées à travers la France : http://www.vaincrelamuco.org/ewb_pages/v/virades.php

Toutes le informations sur le chateau ici : http://www.parc-naturel-chevreuse.fr/fr/annuaire/fiche/chateau-de-la-madeleine-maison-du-parc.html