Scalpel et Matula | Renaissance : description des animations sur la médecine et la chirurgie
Description des animations sur la médecine et la chirurgie de la Renaissance
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Renaissance

 

Le fonctionnement de nos animations

Les animations de site (fête, musée, exposition…) sont réalisées en costume et en continu, en intérieur comme en extérieur. Dans ce second cas, nous nous déplaçons avec nos auvents, complétés de tentes si besoin. L’animation est l’occasion d’un échange avec le public autour des connaissances et découvertes archéologiques, que nous réactualisons en permanence, sur les métiers de la santé à la Renaissance. Nous présentons du matériel reconstitué : copie de pièces originales, facsimile de documents, reconstitutions à partir de représentations d’époque (enluminures, gravures, statuaire…). L’échange est libre et convivial et nous restons à l’écoute du public pour répondre à ses questions.

Le cas échéant, l’animation peut être enrichie d’un atelier mené en parallèle (voir plus bas).

 

La Renaissance

La Renaissance constitue un tournant en matière de santé. Elle voit exercer des hommes exceptionnels qui ne craignent pas d’expérimenter et de remettre en question le savoir, communément admis,  des anciens.

En médecine, l’université de Padoue permet de grandes avancées.

Nous évoquons ainsi Andreas Vesalius (André Vésale 1514 – 1564), le plus grand anatomiste de son temps. Son livre « De humani corporis fabrica » dont nous possédons un fac simile de grande qualité, constitue un remarquable premier ouvrage d’anatomie moderne. Nous faisons comprendre pourquoi l’université de Padoue, dont il fut le professeur d’anatomie, est une université à part en matière de relation avec l’Eglise.

Nous abordons aussi la vie et l’œuvre du grand chirurgien français, Ambroise Paré (1510 – 1590). Nous présentons un fac simile de ses œuvres complètes (édition de 1585) ainsi que des instruments de chirurgie. En nous attachant à démystifier certains lieux communs, nous exposons les apports amenés par ce chirurgien et d’autres praticiens du même art.

 

 

Dans le domaine de la chirurgie, nous abordons également d’autres grands noms comme Tagliacozzi (1545 – 1599) (nous présentons le gilet de cuir qu’il créa pour l’une de ces intervention de chirurgie réparatrice du nez), que l’on peut considérer comme l’un des premiers « chirurgiens esthétiques », Jean Tagault (v.1486 – 1546)…

La Renaissance c’est aussi la découverte d’un nouveau continent. Avec ces nouvelles terres, de nouvelles médications viennent enrichir les rayons des apothicaireries, de nouvelles plantes mais hélas aussi de nouvelles maladies telle la syphilis. Nouvelles plantes et nouvelles maladies sont l’objet de controverses que nous évoquons.

Nous abordons également les rapports entre les médecins d’un part, les barbiers, les chirurgiens et les apothicaires d’autre part.

Les techniques de conservations des ingrédients pharmaceutiques évoluent, les contenants (plus communément désignés sous le terme de « vaisseaux ») devenant de véritables « œuvres d’art ». Mais l’apothicairerie aussi progresse avec de nouvelles conceptions rapprochant sa pratique de la « chymie » avec tous les remèdes fabriqués (« iatrochimiques ») que nous évoquons en relation avec la figure de Paracelse (1496 – 1541).

Certaines croyances et les superstitions entraînent un changement radical en matière d’hygiène qui se traduit par un comportement vis-à-vis de la propreté corporelle que l’on peut observer à travers la mode, par exemple. La cosmétologie, elle aussi, s’intensifie.

Bref, ce voyage, en Renaissance, s’avère pleins de surprises et de nouveautés par rapport au Moyen Age.

Les ateliers de fabrication peuvent compléter l’animation. Ils peuvent être installés en intérieur ou en extérieur, dans ce dernier cas sous un auvent).

 

Ateliers de fabrication

En complément de l’animation Renaissance, nous proposons des ateliers de fabrication (confection de mélange d’encens ou d’herbes à brûler, baume à lèvres) pour enfants (et adultes si les parents se sentent une âme d’apprenti apothicaire).

Les enfants repartent avec un « diplôme d’apprenti apothicaire » et le fruit de leur travail dans un petit sac en tissus ou un contenant adapté.

Cet atelier peut être mis en place quelque soit la thématique choisie.